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Mode d’emploi de l'œuvre numérique "Le musée d'Ipotêtu"

Principe de navigation

Le musée fonctionne sur ordinateur et lunettes VR. Attention le musée n’est pas tactile, il ne fonctionne pas sur tablette et smartphone. Vous naviguez avec les flèches du clavier (haut, bas, gauche, droite), la souris et le joystick. Pour trouver les oeuvres, vous devez utiliser la feuille de salle ou des marqueurs graphiques signalant des oeuvres à activer dans l’environnement du Musée.

Niveau Graphique (curseur gauche-droite)

Le curseur de Niveau Graphique vous permet de varier le niveau de détail graphique du Musée de 1 à 4 en fonction de votre capacité numérique. Cela peut permettre une navigation plus fluide et aussi de jouer avec le bâtiment en le faisant disparaître pour ne faire apparaître que les oeuvres.

Feuille de salle

La feuille de salle vous donne accès à la liste complète des oeuvres du Musée. La liste des oeuvres est interactive. En cliquant sur le titre d’une oeuvre vous ralliez directement son espace d’exposition, à l’intérieur ou à l’extérieur du Musée. Le titre de l’oeuvre s’affiche en bas à gauche de l’écran, en cliquez dessus, une fenêtre s’ouvre avec des informations sur l’oeuvre et un lien sur le site Ipotêtu et l’atelier associé.

Les oeuvres du Musée

L’apparition de certaines oeuvres demande parfois un temps de chargement : Soyez patient! Beaucoup d’oeuvres, graphiques, vidéos, sonores sont interactives, il suffit de s’en approcher ou de cliquer dessus. Certaines peuvent nécessiter un certain temps de chargement. C’est un Musée multidimensionnel. Chaque oeuvre apparaît dans un Musée d’Ipotêtu qui lui est propre, indépendamment des autres oeuvres. Il y a autant d’oeuvres que de Musées...

Si vous constatez un dysfonctionnement cliquez ici.

4 x 4'33"

Lyn Nékorimaté

Oeuvre de La forêt d’Ipotêtu

Dans une salle coté parking
Quatre vidéos de 4 minutes 33 secondes

4 x 4’33 », quatre vidéos sonores de 4 minutes 33 secondes chacune projetées sur les quatre murs de la salle qui jouxte le studio d’Ipotêtu, au rez-de-chaussez du collège modélisé. Cette installation révèle quatre minutes trente-trois de silence, vécues quatre fois simultanément. Dans l’obscurité et se déployant sur chacun des murs, des silhouettes aux traits blancs qui attendent, assises ou allongées. Chaque mur diffuse un même temps de silence partagé avec le visiteur immergé. Cette pièce fait référence à la pièce 4 minutes 33 du compositeur John Cage.

Atelier Le jardin d’Ipotêtu

4 x 4'33"

Lyn Nékorimaté

Oeuvre de La forêt d’Ipotêtu

Dans une salle coté parking
Quatre vidéos de 4 minutes 33 secondes

4 x 4’33 », quatre vidéos sonores de 4 minutes 33 secondes chacune projetées sur les quatre murs de la salle qui jouxte le studio d’Ipotêtu, au rez-de-chaussez du collège modélisé. Cette installation révèle quatre minutes trente-trois de silence, vécues quatre fois simultanément. Dans l’obscurité et se déployant sur chacun des murs, des silhouettes aux traits blancs qui attendent, assises ou allongées. Chaque mur diffuse un même temps de silence partagé avec le visiteur immergé. Cette pièce fait référence à la pièce 4 minutes 33 du compositeur John Cage.

the Ipotêtu Garden Workshop

La serre musicale

Lyn Nékorimate

Oeuvre de La forêt d’Ipotêtu

La serre musicale est la modélisation de la serre réalisée à l’échelle 1 en matériaux recyclés sur la friche du collège en préparation de l’atelier la deuxième semaine de mai 2018. Elle se dévoile ici sous la forme d’une serre colorée, semblable à un vitrail en trois dimensions et accueillant plusieurs autres pièces : Echos d’épices, album audio réunissant quatre morceaux musicaux, Partitions, une affiche A3 à télécharger, L’herbier, une vidéo sonore, Cristal-rocher A, Cristal-rocher B, Cristal-rocher C, groupe de trois rochers virtuels en 3D semblables à des cristaux sonores et musicaux.

Atelier Le jardin d’Ipotêtu

The greenhouse

Lyn Nékorimate

Oeuvre de La forêt d’Ipotêtu

La serre musicale est la modélisation de la serre réalisée à l’échelle 1 en matériaux recyclés sur la friche du collège en préparation de l’atelier la deuxième semaine de mai 2018. Elle se dévoile ici sous la forme d’une serre colorée, semblable à un vitrail en trois dimensions et accueillant plusieurs autres pièces : Echos d’épices, album audio réunissant quatre morceaux musicaux, Partitions, une affiche A3 à télécharger, L’herbier, une vidéo sonore, Cristal-rocher A, Cristal-rocher B, Cristal-rocher C, groupe de trois rochers virtuels en 3D semblables à des cristaux sonores et musicaux.

the Ipotêtu Garden Workshop

Acting echoes

Lyn Nékorimaté & Sébastien Garciaz

Dans les bâtiments est du Musée sur deux niveaux
47 Sculptures sonores et musicales en mode aléatoire d’apparition

Acting Echoes (Echos agissants) est une série de calligraphies sculpturales aux comportements sonores. Ces calligraphies géantes sont les chorégraphies réalisées et écrites par chaque élève des deux classes de 5ème avec l’interface HTCVive lors de l’atelier Les chorégraphies d’Ipotêtu, mené par Lyn Nékorimaté et Sébastien Garciaz en décembre 2018. Installées au sein du musée virtuel dans deux salles superposées, une en positif et l’autre en négatif, quarante-sept calligraphies sculpturales apparaissent sur un mode aléatoire, donnant ainsi des compositions visuelles et des canopées polyphoniques différentes à chaque visite. C’est en les caressant que chaque sculpture sensible au toucher déroule le son qu’elle abrite sur toute sa temporalité. De provenances et de références diverses, ces instants sonores ou musicaux nous plongent dans des fragments de vie ou d’histoire. Chaque moment sonore est une réponse de l’artiste Lyn Nékorimaté au thème qui a motivé l’écriture chorégraphique de chaque élève. Deux échos d’un mot, un chorégraphique puis sculptural et l’autre phonique.

Atelier les Chorégraphies d’Ipotêtu

Acting echoes

Lyn Nékorimaté & Sébastien Garciaz

In the eastern buildings of the Museum on two levels
47 Sound and musical sculptures in random appearance mode

Acting Echoes is a series of sculptural calligraphy with sound behaviours. These giant calligraphies are the choreographies created and written by each pupil in the two 5th grade classes with the HTCVive interface during the workshop Les chorégraphies d’Ipotêtu, led by Lyn Nékorimaté and Sébastien Garciaz in December 2018. Installed in the virtual museum in two superimposed rooms, one in positive and the other in negative, forty-seven sculptural calligraphies appear in a random mode, thus giving different visual compositions and polyphonic canopies on each visit. It is by touching them that each sculpture sensitive to touch unfolds the sound it shelters over its entire temporality. From various origins and references, these sonic or musical moments plunge us into fragments of life or history. Each moment of sound is a response by the artist Lyn Nékorimaté to the theme that motivated each student’s choreographic writing. Two echoes of a word, one choreographic, then sculptural and the other phonic.

Workshop Ipotêtu’s choregraphies

La forêt d'Ipotêtu

Lyn Nékorimaté

Sur le parvis du Musée
& Rez-de-chaussée dans le bâtiment, coté parking
Plantes modélisées en 3D, sons, serre musicale, vidéos, affiche

La forêt d’Ipotêtu apparaît sous la forme d’une forêt de rochers sur le parvis de l’entrée du musée. Or ces rochers cachent une forêt d’arbres sonores, sortes de plantes démesurées qui murmurent et répondent aux chants des lucioles qui dansent entre elles. Au coeur de cette forêt polyphonique, une serre musicale et multicolore abrite d’autres œuvres graphiques, audio et vidéo : L’herbier, Partitions, Echos d’épices, Cristal-rocher A, B et C, et 4 x 4’33 » installée dans une salle du musée d’Ipotêtu.

La forêt d’Ipotêtu est l’œuvre issue de l’atelier Le jardin d’Ipotêtu que l’artiste Lyn Nékorimaté a mené, épaulée de Maëva Changeur, avec les collégiens des deux classes de 6ème en mai 2018. Chacune des pièces qui la compose a été conçue à partir des données et des travaux réalisés avec les élèves durant cet atelier.

Atelier Le jardin d’Ipotêtu

The forest of Ipotêtu

Lyn Nékorimaté

On the square in front of the Museum
Ground floor in the building, parking side
Plants modelled in 3D, sounds, music greenhouse, videos, poster

The Ipotêtu forest appears as a rock forest on the square in front of the museum entrance. However, these rocks hide a forest of sound trees, a kind of oversized plants that murmur and respond to the songs of fireflies dancing between them. In the heart of this polyphonic forest, a musical and multicoloured greenhouse houses other graphic, audio and video works: The herbarium, Scores, Echoes of spices, Rock Crystal A, B and C, and 4 x 4’33 » installed in a room of the Ipotêtu museum.

The Ipotêtu forest is the work of the workshop Le jardin d’Ipotêtu that the artist Lyn Nékorimaté led, with the support of Maëva Changeur, with the high school pupils of the two 6th grade classes in May 2018. Each of the pieces that make it up was designed based on the data and work done with the students during this workshop.

the Ipotêtu Garden Workshop

Sphaera Magnetica

Jean Paul Labro & Sébastien Garciaz

Sur le parking
74 Objets 3D, sons, textes

Sphaera magnetica est une chimère totémique et cacophonique réalisée avec divers objets collectés auprès des collégiens, modélisés par le Studio Ipotêtu installé au collège et mise en son dans la classe de Benoit Cazaubon. Si la sphère magnétique agglomère les signes d’une génération, c’est qu’elle est composée d’une typologie d’objets usuels et intimes pour les collégiens actuels. La présence récurrente du smart-phone révèle l’agrégation de ces deux fonctions : le précieux de l’objet qui concentre tous les secrets et l’usuel que l’on finira par jeter.
Chaque objet collecté a subi par étapes un traitement numérique (scanner 3D et logiciel Blender) qui l’a amené au seuil de sa disparition. L’interactivité de la sphère permet en un clic de remonter la trace de ce processus d’effacement, jusqu’à la première prise de vue et de son.

Atelier la grande sphère

Sphaera Magnetica

Jean Paul Labro & Sébastien Garciaz

On the parking lot
74 3D objects, sounds, texts

Sphaera magnetica is a totemic and cacophonic chimera made with various objects collected from high school students, modelled by Studio Ipotêtu installed in high school and played in Benoit Cazaubon’s class.
If the magnetic sphere aggregates the signs of a generation, it is because it is composed of a typology of everyday and intimate objects for today’s high school students. The recurring presence of the smart-phone reveals the aggregation of these two functions: the precious of the object that concentrates all the secrets and the usual that one will eventually throw away.
Each collected object has been digitally processed in stages (3D scanner and Blender software) which has brought it to the threshold of its disappearance. The interactivity of the sphere makes it possible to trace this erasure process back to the first shot and sound with a single click.

Workshop the great sphere

Les sentinelles

Jean Paul Labro

Sur les toits du musée
19 Gif animés

Figure emblématique de la révolte, la prise d’assaut des toits du bahut par ses élèves appartient bien à l’Histoire du cinéma de genre*. On imagine ces dix neuf sentinelles comme les collégiens l’on décidé avec leurs enseignants Solange Chabasse et François Calavia, en inventant et en réalisant leurs costumes de personnages plastiques et le récit de leurs genèses. Quand des héros ordinaires font le plein de super il arrive parfois de drôles d’histoires…

* « IF » , film britannique réalisé en 1968 par Lindsay Anderson

Atelier la grande galerie

The sentinels

Jean Paul Labro

On the rooftops of the museum
19 Animated gifs

An emblematic figure of the revolt, the assault on the rooftops of the school by its pupils is well within the History of Genre Cinema*. We imagine these nineteen sentinels as the high school pupils decided with their teachers Solange Chabasse and François Calavia, by inventing and making their plastic character costumes and the story of their genesis. When ordinary heroes fill up with super, sometimes funny stories happen…

* « IF », a British film directed in 1968 by Lindsay Anderson

Workshop the large gallery

Performer la façade

Elsa Mazeau

Son : Olivier Toulemonde

Dans la cour
8 photographies, 5m x 3m30 environ, impressions sur mousses de matelas.

Nous nous appuyons sur la réalité physique des façades, en reliant certains éléments
architecturaux entre eux, par des sangles, comme autant de chemins de traverses.
L’itinéraire est moins évident, la chute probable ; le fait d’essayer puis de recommencer, tout participe du projet.
Les corps, parcourant ces lignes, forment des relations. La sangle nous permet alors d’éprouver les liens. Elle est le moyen de penser, du latin pensare «peser, soupeser» ou de “réfléchir, fléchir à nouveau”. En équilibre, les enfants funambules et habitants de leurs quartiers, donnent à entendre la mise en tension des architectures. Les vibrations obtenues par la marche, tracent des trajectoires de son. La sangle devient une corde que l’on joue, elle enregistre les pas fragiles, l’équilibre précaire.

Atelier Performer la façade

Perform the facade

Elsa Mazeau

Sound : Olivier Toulemonde
In the courtyard
8 photographs, 5m x 3m30 approximately, prints on mattress foams.

We rely on the physical reality of the facades, by linking certain architectural elements between them, by straps, like as many crossings paths.
The itinerary is less obvious, the likely fall; the fact of trying and then starting again, everything is part of the project.
Bodies, crossing these lines, form relationships. The strap then allows us to test the bonds. It is the way to think (penser in french), from the Latin pensare « to weigh, to weigh up » or « to think, to bend again ».
In balance, the tightrope walkers and the children who live in their neighbourhoods suggest that the architectures are being put under tension. The vibrations obtained by walking, trace sound trajectories. The strap becomes a string that we play, it records the fragile steps, the precarious balance.

Workshop Perform the facade

Mémoire de la carotte

Elsa Mazeau

Dans la cuisine, 
vidéo et photographies, impressions sur plâtre, mobiliers de cuisine

Témoins du temps, les carottages de glace extraites, nous offrent la surprise du surgissement de l’objet. Tels des monuments fixés par la photographie, la glace s’éternise et fait place dans l’espace de la ville.
Ces colonnes “de la victoire” proposent autant de monuments éphémères et cristallisent ainsi une place autour de leur axe.

Atelier Mémoire Poétique de la carotte

The poetry of the carrot

Elsa Mazeau

In the kitchen, video and photographs, prints on plaster, kitchen furnitures

Witnesses of time, the extracted ice cores offer us the surprise of the object’s upsurging. Like monuments fixed by photography, ice is dragging on and making room in the city’s space.
These « victory » columns offer so many ephemeral monuments and thus crystallize a place around their axis.

Worshop Memory and the poetry of the carrot

Déambulations stratigraphiques

Elsa Mazeau

Dans la cour intérieure
9 photographies, 3m x 2m, impressions sur métal

Regarder au sol. Glaner par terre. Déambuler dans l’espace de la ville afin de recueillir de multiples éléments naturels qui sont agencés par strates dans une poche plastique. Cette succession de différentes couches crée, telle une stratigraphie, un processus de diagnostic physique des quartiers alentours. Par la photographie, ces superpositions de matières diverses réagencent les hauteurs de sol. Le paysage urbain s’assoit sur ses profondeurs.

Atelier Déambulations stratigraphiques

Stratigraphic wanderings

Elsa Mazeau

In the inner courtyard
9 photographs, 3m x 2m, metal prints

Look at the ground. Gleaning from the ground. Wandering around the city space to collect multiple natural elements that are arranged in layers in a plastic pocket. This succession of different layers creates, like a stratigraphy, a process of physical diagnosis of the surrounding neighbourhoods. Through photography, these superimpositions of various materials react to the heights of the ground. The urban landscape sits on its depths.

Workshop Stratigraphic wanderings

Fantasmagories

Fabrice Cotinat & YU-Ting SU

Dans le hall d’entrée, 
Installation composée de 10 vidéos

Dix écrans lévitent dans le hall d’entrée du musée. Ils diffusent des séquences filmées de durées variables que l’on peut regarder dans n’importe quel ordre. Elles forment un film d’une durée total de 14 minutes. Sans début ni fin, les images nous projettent dans un univers fait d’instants de vies, de fantaisies, d’imaginaires, de lumières, de couleurs, de sons, d’inventions, de poésie : Le cinématographe.

Atelier Fantasmagories

Fantasmagoria

Fabrice Cotinat & YU-Ting SU

In the entrance hall, Installation including 10 videos

Ten screens levitate in the entrance hall of the museum. They broadcast filmed sequences of varying lengths that can be viewed in any order. They form a film with a total duration of 14 minutes. Without beginning or end, the images project us into a universe made of moments of life, fantasy, imagination, light, colour, sound, invention, poetry: The cinematograph.

Workshop Fantasmagoria

Fantômes du paradis

YU-Ting SU & Fabrice Cotinat

Dans les bâtiments et en extérieur, 
15 animations

Série de 15 animations dispersées dans le musée et ses abords.
Sous un éclairage noir, costumés et accessoirisés, nous figurons des personnages imaginaires et fabuleux qui nous représentent tel que l’on pourrait imaginer notre avatar. Nous pensons dans le même temps notre scénario et nos gestes. Nous imitons la posture du Kuroko. L’Homme dans l’ombre qui manipule toutes les ficelles du jeu théâtral japonais traditionnel.

Cette oeuvre est également visible avec un smart-phone en réalité augmentée à 15 emplacements situés par des marqueurs graphiques dans les bâtiments du collège en en extérieur.

Atelier Fantômes du paradis

Ghosts of paradise

YU-Ting SU & Fabrice Cotinat

In buildings and outdoors, 15 short-animated movies

Series of 15 short-animated movies displayed throughout the museum and its surroundings.
Under black lighting, dressed in costumes and accessories, we depict imaginary and fabulous characters who represent us as we could imagine our avatar. At the same time, we think about our scenario and our actions. We imitate the Kuroko’s posture. The Man in the Shadows who manipulates all the strings of traditional Japanese theatre.

This work is also visible with a smart-phone in augmented reality at 15 places located by graphic markers in the high school buildings and outdoors.

Workshop Ghosts of Paradise

Escalier Nord

Olivier Toulemonde

Dans l’escalier, premier étage, bâtiment nord

Vidéo sonore

Les escaliers sont des espaces intermédiaires qui relient les étages les uns aux autres. Ce sont donc à la fois des lieux de passage obligés et des lieux de passage partagés. Ce sont aussi des lieux de mouvement, de flux, avec une très forte densité de population à certaines heures, au moment précis des intercours, et un grand vide le reste du temps. Ici, cette double caractéristique du flux et de la verticalité s’entend par la chute fracassante de quelques 600 balles de ping pong.

Atelier L’espace du son

North staircase

Olivier Toulemonde

On the stairs, first floor, north building
Video installation with sound

Stairs are intermediate spaces that connect floors to each other. They are therefore both obligatory and shared places of passage. They are also places of movement, of flow, with a very high population density at certain times of the day, at the precise moment of the inter-course, and a great void the rest of the time. Here, this double characteristic of flow and verticality is expressed by the crashing fall of some 600 ping pong balls.

Workshop The Space of sound

Escalier Sud

Olivier Toulemonde

Dans l’escalier, premier étage, bâtiment ouest

Vidéo sonore

Les escaliers sont des espaces intermédiaires qui relient les étages les uns aux autres. Ce sont donc à la fois des lieux de passage obligés et des lieux de passage partagés. Ce sont aussi des lieux de mouvement, de flux, avec une très forte densité de population à certaines heures, au moment précis des intercours, et un grand vide le reste du temps. Ici, cette double caractéristique du flux et de la verticalité s’entend par la chute fracassante de quelques 600 balles de ping pong.

Atelier L’espace du son

South staircase

Olivier Toulemonde

On the stairs, first floor, west building
Video installation with sound

Stairs are intermediate spaces that connect floors to each other. They are therefore both obligatory and shared places of passage. They are also places of movement, of flow, with a very high population density at certain times of the day, at the precise moment of the inter-course, and a great void the rest of the time. Here, this double characteristic of flow and verticality is expressed by the crashing fall of some 600 ping pong balls.

Workshop The Space of sound

Couloir rose

Olivier Toulemonde

Dans le couloir du deuxième étage, bâtiment sud
Vidéo sonore

Les couloirs sont des traits d’union, qui relient les différents espaces du collège, mais qui les séparent aussi. Ce sont des espaces de seconde zone, qui n’ont d’autre fonction que le déplacement – ou l’attente – et qui appartiennent à tous. Ils portent en eux une temporalité : le temps nécessaire pour les parcourir d’un bout à l’autre. Dans cette œuvre, c’est à partir d’une chaise, objet de l’immobilité par excellence, que l’on va tenter de faire entendre le couloir, dans toute sa longueur.

Atelier L’espace du son

Pink corridor

Olivier Toulemonde

In the corridor of the second floor, south building
Video installation with sound

The corridors are links, connecting the different spaces of the school, but also separating them. These are second-rate spaces, which have no other function than movement – or waiting – and which belong to everyone. They carry within them a temporality: the time needed to travel them from one end to the other. In this work, it is from a chair, the object of immobility par excellence, that we will try to make the corridor heard, in all its length.

Workshop The Space of sound

Couloir Jaune

Olivier Toulemonde

Dans le couloir du premier étage, bâtiment ouest
Vidéo sonore

Les couloirs sont des traits d’union, qui relient les différents espaces du collège, mais qui les séparent aussi. Ce sont des espaces de seconde zone, qui n’ont d’autre fonction que le déplacement – ou l’attente – et qui appartiennent à tous. Ils portent en eux une temporalité : le temps nécessaire pour les parcourir d’un bout à l’autre. Dans cette œuvre, c’est à partir d’une chaise, objet de l’immobilité par excellence, que l’on va tenter de faire entendre le couloir, dans toute sa longueur.

Atelier L’espace du son

Yellow corridor

Olivier Toulemonde

In the corridor of the first floor, west building
Video installation with sound

The corridors are links, connecting the different spaces of the school, but also separating them. These are second-rate spaces, which have no other function than movement – or waiting – and which belong to everyone. They carry within them a temporality: the time needed to travel them from one end to the other. In this work, it is from a chair, the object of immobility par excellence, that we will try to make the corridor heard, in all its length.

Workshop The Space of sound

Couloir gris

Olivier Toulemonde

Dans le couloir du deuxième étage, bâtiment ouest
Vidéo sonore

Les couloirs sont des traits d’union, qui relient les différents espaces du collège, mais qui les séparent aussi. Ce sont des espaces de seconde zone, qui n’ont d’autre fonction que le déplacement – ou l’attente – et qui appartiennent à tous. Ils portent en eux une temporalité : le temps nécessaire pour les parcourir d’un bout à l’autre. Dans cette œuvre, c’est à partir d’une chaise, objet de l’immobilité par excellence, que l’on va tenter de faire entendre le couloir, dans toute sa longueur.

Atelier L’espace du son

Grey corridor

Olivier Toulemonde

In the corridor of the second floor, west building
Video installation with sound

The corridors are links, connecting the different spaces of the school, but also separating them. These are second-rate spaces, which have no other function than movement – or waiting – and which belong to everyone. They carry within them a temporality: the time needed to travel them from one end to the other. In this work, it is from a chair, the object of immobility par excellence, that we will try to make the corridor heard, in all its length.

Workshop The Space of sound

Salle des archives

Laurence Cornet

Espace annexe au Hall d’entrée
Mobilier, 24 boites d’archive, photographies, dessins, textes.

La salle des archives regroupe les éléments récoltés lors des déambulations stratigraphiques ou prospections dans le collège Pierre Emmanuel. Dans cette salle, on retrouve les objets, mais également leurs photographies et mise en sens, c’est à dire leur interprétation à la fois iconographique mais aussi textuelle, productions des élèves. Ces archéologues de leur propre quotidien ont à la fois émis des hypothèses scientifiques et transforment la réalité à partir d’une démarche d’investigation. Ils nous présentent ainsi une vision à la fois poétique et burlesque du collège et de son histoire.

Atelier Prospections mémorisées

Archives room

Laurence Cornet

Space annexed to the Entrance Hall
Furniture, 24 archive boxes, photographs, drawings, texts.

The archive room contains the elements collected during stratigraphic wanderings or prospectings at Pierre Emmanuel High School. In this room, we find the objects, but also their photographs and meaning, that is, their iconographic as well as textual interpretation, the students’ productions. These archaeologists of their own daily lives have both made scientific hypotheses and transformed reality through an investigative process. They present us with a poetic and burlesque vision of the high school and its history.

Memorized prospectings workshop

Vous n'en saurez pas plus !

Mon histoire, je la garde pour moi.

Bonjour, j’ai 21 ans, je vis à Bordeaux, je suis grande, rapide, rusée, discrète et intelligente. J’ai les yeux marron et les cheveux bruns.

J’ai toujours avec moi un petit sac avec ma cape d’invisibilité et mon petit caméléon qui s’appelle Joe. Je suis née en Nouvelle-Zélande et mon surnom est Camélonne.

Avec mon pouvoir, je peux devenir invisible grâce à ma cape et Joe sur mon épaule droite. Ma mère et ma grand-mère ont ce pouvoir. Ma mère me l’a dit à l’âge de 8 ans, au début je n’y croyais pas mais à 11 ans je me suis transformée pour aider une personne dans la rue. La personne était en train de se faire voler ses affaires et je l’ai aidée. Je suis d’abord devenue invisible ensuite j’ai attrapé le voleur et l’ai mis au sol et au final j’ai aidé la victime. Quand j’ai aidé la victime j’étais fière de moi et très heureuse.

J'ai 12 ans, je suis petite, mes cheveux sont châtain clairs et j’ai des yeux de plusieurs couleurs. On m’a souvent dit que j’amenais le temps avec moi quand je chantais. Je n’aime pas la violence et les maladies. J’adore chanter, je ferais tout pour ma famille et je suis une collégienne comme les autres.

Un jour que je chantais pour le spectacle de l’école,  on m’a dit que pendant que je chantais cette chanson si joyeuse, mes yeux brillaient et ils étaient devenus orange et aussi que le soleil était apparu d’un coup, comme ça… C’est depuis ce jour que j’ai compris cette fameuse phrase qu’on me disait si souvent quand j’étais plus petite. Depuis je vais dans les pays chauds et secs pour amener la pluie et dans les pays froids pour amener le soleil. On me connaît aujourd'hui sous le nom de Weathergirl.

Je suis une fille de 13 ans. J’ai les cheveux châtain foncé et j’ai les yeux marron. Je suis au collège Pierre Emmanuel. J’ai découvert que j’avais un don à plusieurs moments de la journée. Dans la cour, on faisait de la course d’orientation, je courais à côté de mes amis et je me suis rendu compte que je courais beaucoup plus vite que tout le monde. Après c’était dans la cour de récréation, il y avait des personnes que je n’aimais pas du tout. Elles étaient au fond de la cour et j’avais entendu toute la discussion comme si elles parlaient à côté de moi, j’ai trouvé ça étrange… Ensuite c’était au Self et je ne savais pas pourquoi mais j’avais un mauvais pressentiment. Un truc s’est passé. Une personne était entrain de tomber et grâce à ma vitesse, j’ai réussi à l’empêcher de tomber. Le soir, comme tous les jours, je m’entraînais à faire de la gym et je ne savais pas pourquoi mais j’étais devenu super souple. Du coup, j’ai prié pour la première fois et une personne m’a répondu qu'elle était un dieu. Il m’expliqua qu'il était mon père et que ma mère était un guépard et que dans la journée s'il y avait des moments étranges c’était normal. Du coup grâce à ça, je suis devenue une héroïne. Je m’appelle Félinblack, mais personne ne connaît mon identité. Du coup depuis ce jour là je résous les problèmes du monde entier.

Je suis Super-crayon, je mesure 1m50 et je pèse 45kg. Je suis timide et silencieuse et je dessine beaucoup lorsque je m’ennuie. Je m’intéresse un peu à l’écologie car si les arbres meurent, il n’y aura plus de papier pour mes dessins !

Je pensais être une collégienne ordinaire jusqu’au jour où j’étais tellement concentrée dans mon dessin que j’ai dessiné une magnifique fleur en trois secondes et elle a pris vie ! J’ai sursauté et j’étais très surprise. Je me disais : « Comment c’est possible ??! ». Ensuite j’ai compris que j’avais un super pouvoir. Depuis ce jour, je dessine de la nourriture et des maisons pour les pauvres et des arbres pour la planète.

Pas de commentaire !

Je préfère rester discrète.

J’ai 13 ans, je n’étais qu’une jeune collégienne banale jusqu’au jour où je suis rentrée chez moi, comme d’habitude et sur le chemin du retour, devant moi, un pot de fleur allait tomber sur la tête d’un passant. Ça pouvait sembler n’être pas grand chose mais les conséquences auraient été horribles. Il aurait pu être gravement blessé. Tout d’un coup, j’ai commencé à courir et ma montre a clignoté et a arrêté le temps. J’ai pu empêcher cette catastrophe.

Depuis ce jour, je m’appelle chrono-girl.

Sans commentaire !

Un jour un nouvel élève arriva et personne ne l'aimait alors je suis allé vers lui et lui ai demandé ce qu'il y avait. Il me dit : «Personne ne veut jouer avec moi parce que je suis différent». Il avait en effet un bras en moins. Il continua à me parler : «Je ne peux pas jouer au basket et tout le monde dit que je suis nul, moche et que je n'arriverai à rien». C'était tellement triste… Alors j'ai sorti mon crayon et lui ai dessiné une prothèse en papier renforcé. Il me remercia et partit en courant. Le lendemain je me posai plein de questions : " Comment j'avais fait ça ? et comment j'avais eu le réflexe de le faire ?"  Je réessayai avec cette fois-ci un chat en papier. Le chat de papier prit forme dans ma chambre. Je me suis dit que faire ça pour les autres c'était bien, alors j’ai commencé à aider les gens .

Bonjour je m’appelle Water-fireman. Quand j’avais 7ans, je n’étais pas comme les autres, j’avais une réaction allergique parfois au feu et parfois à l’eau. Un jour il y a eu un incendie dans ma maison et j’ai eu une pulsion qui m’a fait sortir de l’eau des mains. Donc quand il y a des incendies je produis un jet d’eau de la main droite et quand il y a des inondations je sors une flamme de la main gauche qui repousse l’eau. J’ai réussi à utiliser ce pouvoir pour les cas extrêmes. Bref ça c’est ma vie de super-héros mais dans la vraie vie j’ai 13 ans, je suis en 5 ème, je suis de taille normale, un peu enveloppé et j’ai les cheveux châtain. J’adore la plongée sous-marine, le BMX et le skate. Voilà vous savez quel super héros je suis…

Je préfère rester discret.

Salut, je suis en 5 ème au collège Pierre-Emmanuel à Pau.

Je déteste quand il pleut beaucoup et quand j'ai pas ma carte de bus parce que je ne supporte pas de rentrer chez moi trempé de la tête aux pieds. J’adore les tacos et le cinéma surtout quand je suis avec mes amis. J’aime beaucoup aussi quand je sors avec eux dehors, en ville ou au Leclerc.

Je crois que la fin du monde n’arrivera jamais mais il n'y a que moi qui croit ça…  J’ai oublié un truc : J’ai douze ans et je fais mes treize ans le trois août.

Mais passons aux choses sérieuses ! Mon pseudonyme est Hiyata, je fais 1.73 m et je pèse 52 kg. J'ai les yeux marron et les cheveux châtains. Mon super pouvoir me permet de remonter le temps pour que je ne refasse pas les mêmes bêtises, mais j'ai quand même la faiblesse d'être trop gentil…

Je préfère ne rien dire !

J’étais une personne normale. Je kiffais le basket ball mais étant nul, je m'entraînais dur tous les jours, mais ça ne s'améliorait pas. Un jour j'ai reçu un ballon de basket sur la tête. On croyait que je ne me réveillerais pas, mais heureusement c'est arrivé quelques jours plus tard. A mon réveil, j'ai eu des hallucinations, comme si les personnes disparaissaient. J'étais plus fort et plus rapide. Je pouvais sauter plus haut que les gens et là je me suis rendu compte que j'avais des super pouvoirs et que j'étais plus comme les autres. J'ai aidé les personnes à accomplir leurs rêves et fait en sorte que tout le monde soit protégé. Un jour un super méchant est arrivé en ville, il a essayé de tout détruire avec une dizaine de robots. Mais comme j'étais devenu Brousman, j'ai pu les détruire avec des ballons de baskets explosifs et le super méchant s'est enfui.

Je m’appelle Ichigo et j’ai le pouvoir de l’eau. Je contrôle les tsunamis et j’arrête tous les feux. Un jour quelqu’un a cambriolé une maison et y a mis le feu, mais grâce à mes pouvoirs j’ai réussi à arrêter le voleur et l’incendie.

Je m’appelle Bibou, je suis solidaire, engagée et rapide pour sauver le monde, mais je suis une collégienne normale. Le jour où tout a commencé, j’étais dehors et j’ai vu une jeune fille traverser la route et une voiture fonçait droit sur elle. J’ai eu tellement peur qu’elle se fasse écraser que j’ai couru pour la sauver. Je l’ai attrapée et j’ai réussi à la sauver. Maintenant j’ai un super pouvoir, dès que quelqu’un est en danger je le sens et je viens le secourir, peu importe où il se trouve, même de l’autre côté du monde.

Bonjour je m’appelle Julien, j’ai 13ans, je suis petit, j’ai les cheveux noirs et les yeux marron. Je n’aime pas la violence et les personnes qui s’embrouillent avec les autres. Un jour au collège, il y a eu une dispute entre deux personnes, ils ne voulaient pas se comprendre mais moi je savais comment il fallait les arrêter. J’ai tellement pensé qu’ils ont compris comment s’arrêter. Et je me suis demandé si c’était moi qui avait fait ça. Je suis allé voir s'il y avait d’autres élèves qui s’embrouillaient dans le collège. Il y a eu une embrouille et j’ai repensé comme la première fois. Je me suis rendu compte que j’avais le pouvoir de rentrer dans les pensées des personnes.

Livret dessin

Jeu PS4

Poupée barbie

Enceinte JBL

Calisse

Gourde éléphant

Téléphone

Dans ce collège il n'y a pas beaucoup d'élèves mais ce collège est trop bien.

Manette Xbox360

Téléphone

Le téléphone est un élément personnel que beaucoup de personnes ont.
Il peut parfois rendre fou car les jeux rendent de plus en plus fous et ils incitent à acheter par exemple des personnages...
Cependant, ils permettent aussi de garder de bons souvenirs de voyage ou d'autres choses.

Stylo

Trousse

Basket

Téléphone

Vous êtes en sécurité dans ce collège tant qu'il y a des surveillants qui surveillent.

Téléphone

Je me demande si dans le futur les voitures et les skates volent, s'il y a des cours de gaming et si le vendredi il n'y a pas école.

Basket

Téléphone

Vous êtes en sécurité dans ce collège si il y a des surveillants.

Téléphone

Bonjour à tous, je m'appelle Shana.
Ce collège est bien. Au début, quand je suis arrivée au collège j'avais peur.
Quand ils m'ont appelés pour dire dans quelle classe je devais aller, je stressais, mais je me suis ensuite sentie à l'aise.
Quand c'était la récréation, j'étais toute seule. Quatre filles m'ont dit que j'étais mignonne et ont remarquées que j'étais seule. Elles m'ont proposées de manger avec elles et j'ai dis oui, j'étais contente de manger avec elles.
Le lendemain, je me suis fait des amis, j'étais contente.
J'espère que mon histoire vous aura plu.
Je pense qu'à vous aussi ça vous est déjà arrivé.
Bye bye et travaillez bien, à bientôt.

Canette écrasée

Trousseau de clef

Peluche Crazy Frog

Chaussure

Livre

Téléphone

Bonjour collégien du futur.
Je m'appelle Joao et j'ai 12 ans.
Je voulais te dire de faire en sorte que le collège soit propre et aussi nickel que maintenant.
Bon courage à toi!

Téléphone

Bonjour, je pense que vous allez vous plaire dans ce collège. Les adultes sont sympa. Moi j'aime les cours de musique.

Manique de Gym

Montre connectée

Apprenez le français et les mathématiques, ça vous servira dans la vie de tous les jours. Les maths pourront vous aider à faire vos courses par exemple, et le français vous sera utile pour communiquer correctement.

Manette PS4

Appareil Photo

Téléphone

Prend espagnol LV1 au lieu d'anglais LV1 car tu seras expérimenté pour l'espagnol en 5ème.

Amonite

Boîte donuts

Téléphone

Apprends bien pendant ta scolarité si tu veux avoir un bon travail.

Livre Adieu mes Douze ans

Téléphone

Je m'appelle Madlena, j'ai appris beaucoup de choses dans ce collège.

Agenda

Telephone

Si vous voyez ce message c'est que vous êtes peut-être au collège Pierre Emmanuel.
On est en 2019, et toi?

Pendentif

Quartz

Sac à dos

porte clé peluche

Téléphone

Brosse à cheveux

Nintendo Switch

Porte clé

Tour Eiffel

Peluche

Nounours

portable

Portable

Porte clé

Coque portable

Sac à dos

Téléphone

Ventoline

Taille crayon lapin

Gomme géante

Coque téléphone

Portable Wico

Taille crayon globe

Chaufferette

Stylo 4 couleurs

portable

Portable avec housse

Chien en peluche

Boite à élastique

Clés USB

Carnet – agenda

Coque portable

Coque portable Iphone

Peluche

Trousse lapins crétins

Portable samsung AS

Chaussure à talon

Coque de portable licorne